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Pourquoi les femmes jouissent-elles moins souvent que les hommes ?

orgasme féminin

Selon de récentes études menées en France, 70% des femmes ne jouiraient que rarement. Pourquoi un tel décalage avec leur partenaire masculin qui atteignent “toujours ou presque toujours” l’orgasme lors de leurs rapports sexuels - dans 95 % des cas précisemment ? Selon les sociologues, les femmes chercheraient plus à satisfaire leur partenaire qu’à atteindre l’orgasme. Les spécialistes Yves Ferroul et Elisa Brune se sont d’ailleurs intéressés aux mystères de la libido féminine et aux problèmes de priorisation du désir de l’autre et du sien. Décryptage de leurs découvertes dans cet article. 

Désir féminin vs Désir masculin : une aberrante inégalité 

Dans leur ouvrage intitulé “Le secret des femmes”, nos deux spécialistes ont donc essayé de comprendre cette ébarrante inégalité entre le désir féminin et masculin. Et le constat que malgré la révolution sexuelle qui a affranchi hommes et femmes de nombreuses contraintes morales en libérant les discours sur la séxualité, le fossé entre le plaisir féminin et masculin n’a cessé de se croiser. La question de l’orgasme ne se situerait donc pas tant dans la liberté de choisir son partenaire, et de tester différentes pratiques, mais dans la capacité à se montrer égoïste au lit. Pour l’historienne Elisa Brune, le problème vient donc du conditionnement de la grande majorité des femmes qui font passer le plaisir de leur partenaire avant le leur. Plus précisément, les femmes seraient plus excitées à l’idée de plaire à leur partenaire qu’à l’idée d’atteindre l’orgasme. 

C’est ce qui expliquerait également selon elle que les femmes regardent beaucoup d’autres femmes pendant la masturbation. Cela découlerait d’un besoin profond de se transformer en objet de désir, par procuration, et de s’habituer à l’idée selon laquelle elle devrait s’offrir à leur partenaire. Leur excitation sexuelle découlerait donc plus de l’idée d’incarner ce double imaginaire, et de poser sur cette image le regard plein de désir d’un homme, ou plus précisément de leur homme. 

Les femmes ressentiraient ainsi le besoin de passer par ce reflet, et de s’observer du point de vue de leur partenaire, pour ressentir de l’excitation sexuelle. 

Pourquoi de telles difficultés à atteindre l’orgasme

En 2019, le constat selon lequel les femmes, mêmes lorsqu’elles s’inscrivent dans une culture prétendument libérée sexuellement, connaissent trop peu souvent ou difficilement l’orgasme, est douloureux. 

Nos spécialistes expriment eux aussi des difficultés à comprendre la pulsion intime et sexuelle qui peut animer les femmes. Au regard d’expérience comme le magazine Play Girl (mettant en scène des corps masculins nus et érotisés) qui a connu un véritable bide, on pourrait se demander si elles ne ressentiraient pas moins d’attirance pour leurs comparses masculins. 

En réalité, il faut aussi comprendre la forme de dégoût, de refoulement, de honte et de dénigrement que les femmes ont pu intériorisé quant à leur propre corps. Installé depuis des générations, ce sentiment demande beaucoup de recul et de travail ce soir pour parvenir à s’en débarrasser. Néanmoins, un élan de femmes qui reconnaissent et affirment plus facilement leur désir pour le corps masculin montre des avancées encourageantes. 

Désir affectif et désir sexuel 

Chez la femme, il y a aussi cette confusion entre le désir affectif (pour un homme tendre, un “gentil garçon”) et le désir sexuel (pour un objet, soit l’équivalent masculin de la bimbo). Cette contradiction peut être source d’angoisse, et l’image de bad boy peut servir autant d’exutoire à la libido qu’à un repoussoir puisqu’il ne correspond pas au bon mari et bon père de famille. 

Pour atteindre une satisfaction sexuelle plus entière (au delà des aphrodisiaques naturels qui peuvent booster le désir et l’excitation), il est aussi important de passer le cap du simple fantasme. Et faire la distinction entre des désirs totalement indépendants de ses valeurs (comme le BDSM, par exemple). En limitant le désir, et le plaisir, à une situation de jeu, on peut plus facilement débrider son imagination sexuelle, et atteindre plus facilement l’orgasme. 

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Les femmes ont-elles une libido égocentrique ? 

Les femmes ayant tendance à se masturber en regardant des actrices de films X, et non des hommes, on peut en déduire qu’elles ont besoin de s’identifier pour être excitées. Et donc qu’elles possèdenLe plaisir féminin passe après celui des hommes ?t une libido égocentrique. 

En réalité, le biais expliquant ce décalage s’explique du fait que les femmes cherchent d’abord à être désirée avant de désirer. Contrairement à l’homme qui cherche clairement sa propre jouissance (et qui est donc hétéroallumé), la femme a d’abord besoin d’apprivoiser l’image qu’elle renvoie à son partenaire. 

L’orgasme n’est donc en réalité qu’une cerise sur le gâteau. Et nettement moins important que la volonté de plaire. Cela vient, selon les auteurs de l’ouvrage, d’une culture qui a profondément structuré notre libido. Et qui a poussé les femmes à se regarder par le biais des autres, plutôt que de chercher à s’abandonner pleinement au plaisir. 

Les femmes ne sont donc pas tant égocentriques qu’elles ne sont pas assez égoïstes. Jouir stipule en effet se connecter pleinement à son corps et ses sensations. Et non pas de se couper de soi en faisant l’amour à travers un clone, qui nous ferait presque oublier que l’on est là.  Pour mieux jouir, il faudrait donc avant toute chose se libérer du regard de l’autre. 

Pour une meilleure sexualité, aussi bien féminine que masculine, des traitements existent. Ils sont d’ailleurs disponibles en toute discrétion auprès des pharmacies virtuelles légales