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L'impuissance est-elle une question d'âge ?

impuissance et vieillesse

La fonction érectile dépend d'un équilibre délicat reposant sur un large nombre de facteurs tels que le stress, la diminution de la libido ou certaines pathologies. Autant de causes possiblement aggravées par l'avancée en âge et qui établissent un lien indirect entre vieillissement et impuissance. Trop souvent sous-diagnostiquée, la dysfonction érectile associée aux plus de 50 ans nécessite pourtant une prise en charge identique à celle des troubles de l'érection portant sur des patients plus jeunes. Soit une analyse poussée des symptômes afin de traiter chaque facteur individuellement.

Une sexualité en constante évolution

Tout comme le corps, la sexualité évolue au cours de la vie. Au fil du temps, la fatigue se fait plus grande et le désir moins ardent qu'autrefois même s'il reste présent ! Peuvent aussi apparaître plus facilement diverses pathologies impactant de façon négative l'érection. Celle-ci requiert d'ailleurs généralement davantage de stimulations et aura tendance à être moins ferme et moins durable qu'au cours de la jeunesse tandis que l'éjaculation se fera parfois moins puissante. Un tableau en apparence bien sombre mais qui n'empêche en rien la poursuite d'une vie sexuelle active et épanouie. Parfois d'ailleurs plus encore qu'avant !

Quels sont les facteurs liés à l'âge ?

L'impuissance, une simple question d'âge ? Non car elle peut surgir à chacune des étapes de la vie. Ce que l'on remarque en revanche, c'est que le vieillissement aura tendance à aggraver les nombreux facteurs de risque. On estime ainsi la dysfonction érectile à 11 % chez les hommes de 50 à 59 ans et à 23 % chez les hommes entre 60 et 69 ans. L'avancée en âge pourra ainsi altérer : 

  • La qualité de la vie personnelle : Avec le temps, un couple aura trop souvent tendance à s'enliser dans une routine dommageable à la vie sexuelle. Le problème étant que moins on en fait, moins on en fera ! 
  • La confiance en soi : La peur de l'échec peut par exemple générer un stress préjudiciable que l'âge ne soulage évidemment pas.
  • La production de testostérone : Elle diminue progressivement au cours de la vie et cela impacte la libido et les érections en conséquence. En cas de baisse trop importante, on parle alors d'andropause. Seuls 10 % des hommes âgés présentant un déficit de testostérone sont aujourd'hui traités. 
  • Les maladies : Si elles peuvent apparaître assez tôt dans la vie, ce sont généralement des pathologies identiques que l'on retrouve chez les personnes plus âgées. Il s'agira bien souvent de maladies cardiovasculaires ou neurodégénératives, de diabète, de troubles urinaires, d'insuffisance rénale ou encore de pathologies liées à la prostate. Des troubles la plupart du temps renforcés par la sédentarité. 
  • La prise de médicaments : Qui dit maladies dit remèdes et malheureusement, la prise de traitements peut aller de pair avec l'impuissance. 

 

Impuissance, quand consulter ?

Si les femmes sont dans l'ensemble bien informées des désagréments de la ménopause, les hommes ont encore un long chemin à faire concernant la dysfonction érectile ! Facilement inquiets, ils repoussent toutefois les consultations pour se murer dans un certain fatalisme. Il est pourtant recommandé de demander conseil à un médecin dès les premiers symptômes de troubles de l'érection ou urinaires. 

En effet, la vie sexuelle en dit long sur la santé des patients et l'impuissance n'est généralement que la conséquence d'une affection sous-jacente. À partir de 40 ans, il est ainsi préférable d'accompagner chacun des bilans médicaux d'une analyse sexologique détaillée. La consultation permet alors la mise en place d'une prise en charge adaptée qu'il s'agisse de médicaments, d'injections voire d'implants dans les cas les plus sévères. Un apport de testostérone peut également se révéler efficace dans le cadre d'une andropause. Mais la pratique, très courante aux États-Unis, ne bénéficie pas encore d'une très grande popularité dans notre pays.  

Vivre sa sexualité à tout âge

Qui a parlé de renoncer à toute vie sexuelle passés les 50 ans ?  Bien au contraire ! Une fois abandonnée la notion de performance très présente chez les plus jeunes, l'occasion est donnée de profiter bien plus simplement des plaisirs sexuels. La communication reste fondamentale au sein du couple afin de s'adapter ensemble aux changements de chacun et d'envisager les rapports de façon bien plus sereine. À ce petit jeu d'ailleurs, les célibataires libérés des contraintes familiales ou professionnelles pourront s'ouvrir à de nouvelles rencontres et de continuer d'apprendre, comme au premier jour. Et pour mettre toutes les chances du côté de sa fonction érectile, certaines habitudes de vie sont à adopter au plus tôt afin d'éviter peut-être les pathologies citées plus haut. Une consommation raisonnable d'alcool, une alimentation équilibrée, un sevrage tabagique et de l'activité physique au quotidien seront autant d'alliés à une vie sexuelle épanouie année après année !