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BDSM : loin d'hollywood, une pratique exclusive

shibari

Le BDSM pour tous ? Ce titre est une erreur. Le BDSM n'est pas pour tout le monde même si les jeux de soumission sont très nombreux et variés. Il est vrai que l'époque a tendance à banaliser l'univers BDSM jusqu'à le rendre terriblement cucul dans les « 50 nuances de  Grey ». Je ne parle pas du style du livre, plus proche du journal intime d'une pré-ado pour n'importe quel lecteur lambda. Soit. Le plus important, c'est de lire. Mais, nous sommes passés de l'univers sombre, obscur et malsain du Marquis de Sade au BDSM chez Walt Disney. Évidemment, toutes les petites pucelles en fleur ont rêvé du milliardaire venant les fesser avec une cravache de chez Hermes. Le pire, c'est que même les peites bourgeoisess se sont laissées tenter ou ont tenté leurs maris qui, avouons-le, n'en demandaient pas tant. Un célèbre magasin de sport a remarqué qu'à chaque sortie du film ou du livre, la vente de cravaches explosait. Il est donc primordial de revenir à ce qu'est le BDSM et plus largement la soumission. Nous parlerons du dominant et de la dominée, du couple maitre/soumise, non pas par sexisme, mais parce que dans la réalité, c'est le cas de figure le plus fréquent.

Donnez un bloc de marbre à un bourrin, il en fera au mieux des petits blocs de marbre. Si vous le donnez à un génie, il en fera la Pieta. Le BDSM, c'est pareil. L'image d'épinal de violence et de brutalité est bien loin de la réalité.  La subtilité, l'intelligence, la maniuplation de l'autre dépend de celui qui domine. Malheureusement, beaucoup de dominateurs utilisent cette pratique comme exutoire à un mal-être, une frustration. Nous sommes dans une société matérialiste. Pour certains, pratiquer le "BDSM" signifie qu'il faut avoir tout une cave équipée  d'instruments de torture. Pourtant, le BDSM est avant tout un état d'esprit.

Anorgasmie
Troubles cardiaques
Troubles cardiaques
Priapisme
Tension artérielle
Testostérone
Obésité
Tabagisme
Hyperthyroïdie
Éjaculation précoce
Calvitie
Dysfonction érectile
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BDSM signifie bondage, discipline, sado-masochisme. Il y a donc une multitude de pratiques dans le BDSM, de la plus douce à la plus extrême.

  • Le SM : la plus connue le sado-masochisme. Et clairement, cette pratique n'est pas pour tous. Elle demande un certain profil psychologique.
  • Le bondage : "Le bondage est une pratique qui consiste à rendre un corps captif par tout accessoire de contrainte et quel qu'en soit le procédé ». Cela peut aller de la gentille paire de menottes avec de la moumoute autour à un atelier de shibari japonais. Les pratiques les plus extrêmes ne sont pas loin de la torture. Mais d'autres sont de l'art pur. Là encore, ce n'est pas pour tout le monde.
  • Domination :  C'est la plus accessible pour ceux qui veulent essayer. C'est la « simple » formule domination/soumission. Et en partant d'ordre simple, le couple dominant/dominé peut aller petit à petit vers des pratiques plus exigeantes. C'est ce qu'on appelle l'« éducation » et plus cavalièrement le "dressage". Le maître va éduquer sa soumise, qui elle va imperceptiblement guider son maître. L'aspect psychologique va devenir aussi important que l'aspect sexuel. La brutalité est un cliché et la douceur, une transgression. 

 

BDSM : le contrat

C'est la chose la plus importante. C'est un contrat qui peut être tacite ou écrit. Certains dominants sont légalistes et réalisent un contrant en bonne et due forme. L'idée du contrat, c'est éviter le dérapage. Si vous mettez une fessée à votre femme parce qu'elle a oublié le pain, c'est de la violence conjugale. Si elle a oublié perfidement le pain pour que vous lui mettiez une fessée, c'est un jeu BDSM. La nuance, c'est le consentement. On ne fait pas du BDSM tout seul. L'autre doit être absolument consentant quoi qu'il se passe. Ce contrat implique que même une longue relation sur le mode BDSM n'implique pas le consentement du dominé.

BDSM : le lien dominant dominé

C'est un point simple qui pourtant se révèle bien plus complexe en réalité. La domination de l'un est dépendante de la volonté de soumission de l'autre. C'est sûr qu'une petite fessée en levrette dans un jet privé, ça ne demande pas une grande réflexion aux spectateurs, mais c'est bon pour le box-office. En réalité, le lien entre les deux parties est réversible dans le sens où la dépendance est mutuelle. Un maître a peut-être plus besoin de sa soumise que l'inverse, car il dépend de sa volonté de réaliser ses désirs. Le BDSM aime les mots durs et humiliants, mais la force et les ordres ne sont que le gant de fer dans une pensée de velours. Le maître doit apprivoiser sa soumise et plus il va la mener vers des extrêmes, plus il l'aura apprivoisé et soumise.

Le BDSM ressemble à tout ce que l'industrie porno a touché ; il n'a rien à voir avec ce que les gens peuvent voir dans les films ou les photos pornos. Malheureusement, dans ce genre de films, on est souvent à la frontière du viol, quand elle n'est pas franchie.. le BDSM n'est qu'un consentement entre deux personnes, comme pour toute relation sexuelle épanouie. Il peut se faire en couple, même si souvent l'amour crée des barrières, ou entre amants. Il peut être en séance ou au quotidien. Clairement le BDSM, quel que soit son genre, n'est pas pour tout le monde...  Alors avant de vous jeter sur vos menottes et votre boite de viagra, réflechissez..