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Anorgasmie - jouir ou ne pas jouir?

L'orgasme est une sensation très mystérieuse. Il est de fait difficile à définir, à verbaliser et donc à soigner, en cas de problème. Les études, pourtant, ne cessent de se focaliser sur cet instant que les écrivains aiment appeler « la petite mort ». Dans cette époque où il faut jouir, où l'orgasme est devenu l'objectif d'une relation sexuelle et presque le poing levé d'un féminisme à l'horizontale, l'anorgasmie est de plus en plus mal vécue par celles qui en souffrent. Selon une étude américaine, c'est 10% de la population féminine qui en souffre! Le chiffre est à prendre avec des pincettes, car nous allons voir que l'anorgasmie est protéiforme. D'un point de vue théorique, on peut se demander comment il est possible souffrir d'une chose que l'on a jamais connu, pas avec le risque que l'on peut penser en souffrir parce qu'on nous sur-vend le concept.   C'est comme entendre parler du caviar comme le met absolu et finalement, une fois qu'on le goûte on est bien déçu sans savoir si c'est parce qu'on s'attendait à tutoyer le nirvana des gourmets ou tout simplement parce que le goût n'est pas si terrible du tout en réalité. L'exemple est un peu cavalier, mais l'idée est de montrer comme c'est un mal extrêmement difficile à étudier pour les scientifiques, mais tout aussi difficile à vivre pour les femmes qui en souffrent. Il faut remarquer que les hommes aussi peuvent  être touchés, mais c'est plus rare car là encore l'orgasme est associé à l'éjaculation.

Les spécialistes dénombrent trois formes d'anorgasmie :

  • Lorsque l'absence d'orgasme est lié au partenaire. C'est une anorgasmie « situationnelle »
  • Si la patiente n'a jamais atteint l'orgasme que ce soit par pénétration ou par masturbation, c'est une anorgasmie primaire.
  • Si la patiente a connu des orgasmes durant sa vie sexuelle, il faut parler d'une anorgasmie secondaire.

Dans le cas d'une anorgasmie secondaire, il faut distinguer deux situations :

  • l'anorgasmie totale : la femme n'a pas d'orgasme qu'il soit vaginal ou clitoridien.
  • l'anorgasmie partielle : la femme peut avoir des orgasmes, mais uniquement avec une pénétration ou uniquement avec stimulation clitoridienne.

 

Les causes de l'anorgasmie

C'est un sujet difficile à explorer dans un article, car la science elle-même n'a pas encore réussi à définir des causes objectives comme par exemple une problématique physique. La difficulté, c'est que l'orgasme ne se mesure pas! Un médecin peut contrôler le taux de cholestérol, vitesse de sédimentation et des milliers d'autres informations avec une précision incroyable. Ce n'est pas le patient qui vient expliquer « je crois que j'ai un excès de cholestérol ». Et bien, pour l'orgasme, c'est la patiente qui vient, car elle pense qu'elle n'a pas ou plus d'orgasme. Cela peut paraître légitime, mais quid des femmes déclarant qu'elles n'ont jamais eu d'orgasme ? Sur quoi se basent-elles ? C'est cet inconnu qui met les spécialistes dans le flou lorsqu'il faut déterminer les causes de l'anorgasmie. C'est souvent la psychologie qui est mise sur le grill. Cela peut paraître une solution de facilité, mais on sait que la sexualité et notamment les problèmes d'érection sont rarement dus à une cause physique, mais la plupart du temps à un problème psychologique et d'hygiène de vie. Il paraît logique que l'absence d'orgasme soit étudiée sous cet angle. Le stress, la pression du quotidien et l'hygiène de vie sont considérés comme des facteurs importants pour solutionner l'anorgasmie. Les femmes et les couples doivent souvent entrer dans un parcours de soin avec un sexologue et un psychologue qui vont les aider à  définir et s'orienter vers une solution adaptée.

Soigner l'anorgasmie

Pour soigner ces troubles de l'orgasme, on peut dire que la médecine et les laboratoires ne savent pas encore comment l'orgasme fonctionne et ils sont de faits incapables de trouver des molécules pouvant provoquer un orgasme. Certains sexologues et scientifiques espèrent même que cela ne soit jamais possible, car le médicament deviendrait une drogue qui remplacerait le sexe. Par contre, les laboratoires travaillent sur des principes actifs qui peuvent aider les femmes à avoir un orgasme en mettant leurs corps au diapason. On pense évidemment aux recherches sur ce qu'on appelle « le viagra féminin » comme le Lovegra. Si ces médicaments sont efficaces, les spécialistes se gardent bien de le présenter comme la solution aux différents problèmes de l'anorgasmie. Le lovegra va simplement permettre au corps de la femme de retrouver une sensibilité et d'être prêt à un rapport. Là encore, tout se joue dans la tête et l'envie, le désir et la libido restent les maîtres du jeu.

L'anorgasmie est encore à ses balbutiements au niveau des recherches. A l'heure actuelle, on reste dans l'univers de la psychologie et du travail sur soi. Les médicaments sont une aide, parfois précieuse, mais aucun d'eux n'a le pouvoir d'offrir des orgasmes à la carte.